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Détail d'un abstract
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Auteurs:
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O. AMAR, C. BRUANT-RODIER, V. BOLLECKER, J.C. TALMANT, F. BODIN, V. KADOCH, A. WILK (Marseille, Strasbourg, Nantes)
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Thème:
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Chirurgie du sein : reconstruction
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Titre:
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Greffe de tissu adipeux.
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Abstract:
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Le but de cette étude a été de répondre à quatre questions : La greffe de tissu adipeux a-t-elle sa place dans la restauration du volume mammaire ? Le résultat est-il stable dans le temps ? Les patientes sont elles satisfaites ? La surveillance radiologique du sein est elle perturbée ?
L’étude prospective a concerné 15 patientes qui présentaient des séquelles de traitement conservateur. La graisse a été prélevée manuellement, purifiée par centrifugation et réinjectée au niveau du défect de tumorectomie en terrain irradié.
Un bilan mammographique et photographique, ainsi qu’une évaluation subjective par un questionnaire, ont été réalisés en pré opératoire et en post opératoire à 1, 3 et 9 mois. Une évaluation objective par un scanner utilisant un logiciel de calcul tridimensionnel a permis de réaliser une étude des volumes mammaires en pré et post-opératoire (3, 9mois).
L’age moyen était de 53 ans. L’anesthésie locale a été de règle sauf lors de chirurgie associée. La quantité moyenne injectée était de 62.3cc. La note moyenne de satisfaction des patientes était de 8.1 à un mois de l’intervention puis de 6.7 à neuf mois (note sur 10). L’estimation par les patientes de la résorption était de 52.6% à neuf mois, alors que le scanner l’a estimée à 47,5%.Les patientes ont considéré cette intervention à 80% comme un geste léger. 60% seraient prêtes à une nouvelle injection. Une seule surinfection a été constatée. Localement, la qualité de la peau a été améliorée.
Entre les mammographies pré-opératoires et à neuf mois, 2/3 des patientes ont conservé un aspect bénin (ACR 2) et 1/3 ont présenté une cytostéatonécrose confirmée dans un cas par une ponction à l’aiguille.
Le suivi radiologique est interprétable ; un seul cas suspect a nécessité une certitude cytologique. Cette technique, satisfait les patientes même avec une perte importante de volume, et semble apporter une solution à l’impasse que peut représenter une séquelle de tumorectomie en zone irradiée.
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